Flux RSS

Archives de Catégorie: life’s a movie

Minimalist posters / Moroccan movies

While reading my last article  »Cars & films posters«  » for a last time before publishing it. I suddenly remembered that a couple of days ago, I was pleasantly surprised when discovering  »Minimalist posters / Moroccan movies », a great graphic project initiated by a friend of mine.
In fact, the two projects hold the same main idea: Re-imagining movies’ posters with the artist’s personal touch. If Jesus Prudencio used cars instead of heroes, Tarik Raiss played the card of minimalism, using the simplest and fewest elements to give us a first glimpse of the essence of each movie.
To be honest, I didn’t watch all the illustrated movies, but I was very happy when I saw  »Ali Zaoua » that I consider as the best Moroccan movie ever made. Observing the poster brought to my mind the fallen dreams Of Ali, his dream of being a sailor, a moment of pure emotion.
Keep the Good Job Tarik. And if you read my article, I have a little request 😀 Can you made a poster for « à la recherche du mari de ma femme » or maybe  »Ali, Rabiaa et les autres » ?

ali zaoua affiche amours voilés casanegra ex-chamkar goodbye morocco marock mirages zero

abdou chez les almohades

Publicités

movies through masks

Publié le

movies through masks
And the movies are…
movies through masks

must-see movies : OldBoy by Park Chan-Wook

oldboy movie cover
Old Boy is a South Korean thriller directed by Park Chan-Wook. Released in 2003 as the 2nd opus of the Vengeance trilogy (with Sympathy for Mr. Vengeance and Sympathy for lady Vengeance), the film won the Cannes grand Prix the next year.

I discovered Oldboy one night while I was consulting IMDB’s list of 100 best movies of all time, the Korean drama was ranked as the 87th. I fell in love with right after watching it.

Dae-Su, the main character of the story is a husband and father who has been kidnapped and locked up in a hotel-like prison room. He doesn’t know why he is jailed and has no idea who might be his jailers. He will spend 15 years in this room where his only link with the outside world was a little TV. Before getting his freedom through a tunnel he began digging with a pair of…chopsticks after he discovered the killing of his wife through the news.

Released, Dae-Su is given a mobile phone and some money by a homeless guy. A bleak and intense pursuit of truth and vengeance begins. Who killed his wife? Where is his daughter now? Who puts him in this jail? So many unanswered questions…I’m going to stop here, I don’t want to give away the ending.

oldboy hammer scene
oldboy quote

Old Boy is not just another mainstream thriller with impressive visual effects where the hero wins at the end. Park Chan-Wook takes us in such an unexpected trip where shocking brutal violence and sublime deep human emotions strangely gets together. It’s some kind of a poetic gore movie, so disturbing that you’ll need a strong stomach to watch it.

What is also impressive about Oldboy is the never-ending suspense. The sudden plot developments keep you asking yourself “So, what’s going to happen next?” progressively taking you into such an unimaginable denouement. If you are a fan of Hitchcock’s black creepy suspense, this movie is yours.

old boy scene

To sum up, I would say that Oldboy is such a nerve-wracking b-movie I highly suggest you to watch! But if you don’t like b-movies, you can wait for the American release planned for 2013 under Spike Lee direction. It will certainly be a big blockbuster.

Here’s the link to watch the full movie, ENJOY !

Switchers by Inwi, les raisons d’un fulgurant succès.


Ce fut un bon bout de temps depuis mon dernier article, une vingtaine de jours plus exactement.
Cette longue absence n’est pas due au hasard, à la paresse ou  à un manque de motivation. Ces derniers jours fussent pour moi un moment de profonde réflexion et surtout de prise de décision. Et Hamdullah, j’en sors avec la conviction d’avoir fait les bons choix. Décider de quitter son job n’a jamais était chose facile. Mais quand la motivation s’évapore, le changement s’impose comme le plus judicieux des choix.
C’était juste une petite introduction « hors sujet » pour expliquer mon absence. Revenons à nos moutons 😀 En parlant de mouton, j’en profite pour vous souhaiter du fond du cœur un très joyeux Eid El Adha ^^

Mercredi dernier, J’ai eu l’occasion d’assister à l’avant première du dernier épisode de Switchers. La web série lancée par Inwi a gagné le cœur de toute la jeunesse marocaine, enregistrant plus de 9 millions de vues sur Youtube. Rien ne nous empêche aujourd’hui de dire que ce succès a déjà gagné sa place dans les annales du marketing et de la communication au Maroc.

Switchers by inwi aksas actarus

Photo prise avec Aksas Ahmed Actarus.

Je ne sais pas si je pourrais faire la distinction dans cet article entre Switchers en tant qu’œuvre de fiction et en tant que partie intégrante de l’une des stratégies de communication les plus innovantes et les plus ambitieuses au Maroc. Ainsi vous trouverez tout au long de ce billet une sorte d’analyse horizontale de ces deux aspects.

Audace et Créativité.

Pour commencer, j’aimerai rendre hommage au grand monsieur sans lequel ce projet n’aurait jamais vu le jour, Aksas Ahmed Actarus. Pendant la conférence de presse qui a suivi la révélation du dernier épisode, le talentueux réalisateur de Switchers partageait avec nous l’origine de l’idée : Grand fanatique de films de science fiction, Aksas a été bercé par les supers héros des classiques du genre (Star wars, star Trek ou même Grendizer…) devenu réalisateur, il n’a pas perdu son rêve d’enfant : pourquoi pas un Sci-fi arabe ? Un super héro arabe ? La suite vous la connaissez.
Morale de l’histoire, les grandes œuvres naissent de grands rêves auxquels on croit dur comme fer. Rappelez vous la 1ère signature d’inwi « wa l an moumkine » (Maintenant, c’est possible). Il fallait jouer la carte de la créativité et de l’originalité : On lance une des premières séries de Sci-fi marocaines, on ne la diffuse pas sur la télé mais sur le web… Le risque est énorme, mais il fallait oser, pari réussi.

Proximité

A première vue, Switchers est le teen show américain typique. L’université, la belle blonde qui sort avec le mec ultra populaire, le loser amoureux et son ami le Nerd. Sauf que Switchers a quelque chose de très marocain, Amine vit la vie de la grande majorité des jeunes de ce pays. Il habite un petit appartement dans un quartier populaire, il n’a pas sa propre chambre, la nuit, il dort dans le petit salon. Son père, c’est lui qui a le premier et le dernier mot à la maison et veut que son fils devienne un vrai HOMME pour l’aider à prendre en charge le foyer. La grande mère paternelle vit avec la famille et bien sûr c’est la guerre froide entre elle et la maman. Cette dernière comme toute maman marocaine est bien sûr super protectrice… Tant de petits détails, qu’on croirait banals, mais qui ont largement contribué au succès de la série. Toute une génération s’identifiait dans  le personnage d’Amine, ce jeune marocain qui rêve d’un avenir meilleur et se bat pour. La vie n’est pas facile, mais Il a tant de force et de détermination qu’il souhaite exprimer. Rappelez-vous quand il s’est révolté en disant à son père qu’il ne veut pas avoir la vie que ce dernier veut lui imposer et qu’il veut suivre ses études à l’étranger. Ça vous dit quelque chose ? ‘’3ebber ki bghiti’’ (Exprimez vous comme vous voulez) signature actuelle d’Inwi. 

Simplicité

Malgré tous les personnages qu’Amine a incarnés, les différents rebondissements et les situations aussi bizarres que multiples. L’histoire de Switchers a été racontée avec une simplicité qu’il l’a rendue si facile à suivre et à aimer, on pouvait facilement comprendre un épisode après avoir raté celui qui a précédé. L’histoire ne se disperse pas dans les complexités propres aux films de Science fiction. Personne ne cherche à savoir qui est ce mystérieux vieil homme ou comment marche ce téléphone magique (même pas Moha le nerd), ce qui compte ce sont les conséquences, ce sont les personnages et leurs vies. Ainsi, nous avons eu droit à 15 épisodes de 5 minutes en moyenne où on a été à chaque fois accrochés par une harmonieuse association d’humour et d’émotion (la formule magique pour impliquer l’audience et gagner sa sympathie et son engagement).
Toujours en parlant de simplicité, je tire mon chapeau au magnifique travail des équipes Sigma qui ont su trouver ce juste milieu entre le surnaturel et le commun à travers des effets spéciaux sobrement éblouissants.
Une dernière remarque très importante : à part quelques placements de produits très légers, le coté promotionnel a été mis à l’écart sur les épisodes de Switchers. Autrement, la série aurait perdu son charme.

Voici les raisons pour lesquelles le phénomène Switchers a pris une telle ampleur et séduit la jeunesse marocaine comme l’a toujours fait d’ailleurs Inwi depuis ses débuts en 2010. Maintenant, je vous invite à visiter le site de l’opérateur et chercher ses valeurs. Vous trouverez que se sont les mêmes que les 3 points que j’ai soulevé plus haut. C’est pour vous dire qu’il ne suffit pas de se choisir une culture et des valeurs, les écrire sur son site institutionnel et en faire une pub de 45 secondes. C’est quelque chose que votre cible doit sentir dans chacune de vos actions, implicitement ou explicitement. Faites vivre à vos consommateurs ce que vous leur promettez. Inwi l’a bien fait à travers Switchers. Chapeau donc à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à ce succès fulgurant. Et vivement la deuxième saison qui ne tardera certainement pas !

Samsara : Visually breathtaking. Unlike anything you will ever see !


Samsara is a non narrative movie where the speech is given to the breathtaking beauty of the our world’s wonders. Shot in 70mm film, the movie is the fruit of the collaboration between director Ron Fricke and producer Mark Magidson, the filmmakers of the highly acclaimed and award winning « BARAKA ».

Ce diaporama nécessite JavaScript.

And here is the synopsis of Samsara as it was described by the official website :

« SAMSARA is a Sanskrit word that means “the ever turning wheel of life” and is the point of departure for the filmmakers as they search for the elusive current of interconnection that runs through our lives.  Filmed over a period of almost five years and in twenty-five countries, SAMSARA transports us to sacred grounds, disaster zones, industrial sites, and natural wonders.  By dispensing with dialogue and descriptive text, SAMSARA subverts our expectations of a traditional documentary, instead encouraging our own inner interpretations inspired by images and music that infuses the ancient with the modern. 

Expanding on the themes they developed in BARAKA (1992) and CHRONOS (1985), SAMSARA explores the wonders of our world from the mundane to the miraculous, looking into the unfathomable reaches of man’s spirituality and the human experience.  Neither a traditional documentary nor a travelogue, SAMSARA takes the form of a nonverbal, guided meditation.  Through powerful images, the film illuminates the links between humanity and the rest of nature, showing how our life cycle mirrors the rhythm of the planet. »

Bart Simpson : All the punishment sentences wrote on the shalkboard !

Publié le


He’s America’s rebellious kid and modern times’ Tom Sawyer ! Bartholomew JoJo Simpson…You know, Bart ! it’s better like this 😀
I think that everyone loves his mischievousness and his naughty attitude and tricks…he’s the kind of anti-conformist, anarchist punk rocker we all dreamed of being one day 😀

And you know, I’ve just discovered a lot of funny things about this out of the box character :

– He Was created and designed by Matt Groening while he was waiting in the lobby of James L. Brooks’ office.
– Among all the Simpsons family members, he’s the only one whose name wasn’t inspired by Groening family members’ names.
– and the best one…he’s voiced by a woman, nancy Cartwright ! Can you believe that 😀

So, let’s get back to the  subject of this article : Bart’s famous messages on his chalkboard at the Springfield elementary school ! I’ve always laughed my ass off seeing him writing his funny weird punishment sentences, don’t you ?

So let’s discover all these messages…or, almost all of them==> 288 bart’s quotes !


Thanks CableTV.com

Happy B-day Christopher Nolan ! Choose your favourite movie…


One of the most respected directors, screenwriters, and producers of his generation is celebrating today his 42nd birthday, and I think that a lot of you will agree with me that Christopher Nolan is in his way to become one of Hollywood’s greatest icons.

With a modest « The following » or one of Hollywood’s most important budgets ever « The dark knight rises », he can create a masterpiece, It’s all about passion and fate.
Son of a British advertising copywriter and an American flight attendant, Nolan shows his interest in cinema, his talent and creativity at the age of 7 when he begin making short movies with his father’s super 8mm camera and an assortment of male-action figures. Few years after, he studied English Literature at University College London while starting to make 16mm films at the college film society…

…And we know the rest of the story.

The following – 1998

« Low-budget debut from Memento’s director subtly transposes you to a sinful urban nightmare. »

Memento – 2000

« Memento is one of those jigsaw puzzles whose pieces snap together more tightly with each viewing. Fueling it all is a performance by Guy Pearce that’s as indelible as the tattoo ink covering his body »

Insomnia – 2002

« This director has an unerring knack for arresting imagery and disorienting narrative »

Batman Begins – 2005 

« A moody and visually stimulating superhero film, Batman Begins sees the Dark Knight finally giving the treatment and respect he deserves, in what can only be described as one of the greatest re-vamps given to an enduring character »

The Prestige – 2006

« Show me a director better suited for a movie about magic than Christopher Nolan and I’ll show you… a magician? »

The Dark knight – 2008

« The film is so relentlessly bleak that, paradoxically, its blackness is not given its full due. But this comic-book movie is more disturbing, and has more freakish power, than anything else I’ve seen all year. »

Inception – 2010

« It’s intentionally, thrillingly, disorienting. »

The Dark knight rises – 2012

« The biggest surprise may just be how satisfying Nolan has made his farewell to a Dark Knight trilogy that many fans will wish he’d extend to a 10-part series, at least. »